Jambes en coton ? Boule au ventre ? Ne subissez plus la pression. Découvrez 5 techniques de préparation mentale (Neurosciences) pour transformer le stress en victoire.




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Sommaire
Les jambes en coton. Ce cœur qui bat à vous exploser la poitrine. Ces mains moites qui glissent sur le ballon, la raquette ou le clavier. Cette boule au ventre qui vous fait douter de tout ce que vous avez répété pendant des mois à l'entraînement.
Le vestiaire sent la nervosité. Vous regardez vos coéquipiers. Certains font les malins, mais vous voyez bien leurs yeux. D'autres fixent le sol. Vous, vous êtes là, figé, à vous demander pourquoi votre corps vous trahit alors que vous savez exactement ce que vous devez faire.
Ce moment, des milliers d'athlètes le vivent. Aujourd'hui. En ce moment même.
Un footballeur professionnel qui rate un penalty crucial qu'il transforme les yeux fermés à l'entraînement. Un tennisman classé qui "fait le petit bras" sur un match qu'il menait 5-2 au dernier set. Un e-sportif qui ne peut plus cliquer correctement alors qu'il est en finale d'un tournoi à 100 000€.
Vous n'êtes pas faible. Vous n'êtes pas "fragile psychologiquement". Vous êtes simplement humain, avec un cerveau de 86 milliards de neurones qui suit des lois biologiques vieilles de plusieurs millions d'années.
Et voici la bonne nouvelle : ce stress, vous n'avez pas à le supprimer.
"🎁 Cadeau : Téléchargez notre guide gratuit Les Bases de la Prépa Mentale (PDF) pour aller plus loin."
Cette promesse est fausse. Les techniques qui vous disent de "rester zen" ou de "respirer pour vous calmer" ne fonctionnent qu'à moitié. Car pour gagner, vous avez BESOIN d'énergie. D'activation. De cette petite décharge électrique qui va accélérer vos réflexes, affûter votre concentration.
Ce que vous devez apprendre, c'est à transformer votre stress en carburant de performance. À comprendre pourquoi votre cerveau vous fait ça. Et à reprendre le contrôle grâce à des techniques validées par les neurosciences et utilisées par les champions du monde.
Chez EPhi-Sports, nous avons accompagné des centaines d'athlètes compétiteurs qui perdaient leurs moyens le jour J. Aujourd'hui, ils savent exactement quoi faire quand le stress monte. Pas pour le supprimer. Pour le dompter.
Dans cet article, nous allons décortiquer les 5 techniques de préparation mentale qui vont changer votre rapport au stress en compétition. Vous allez comprendre la science derrière (sans jargon médical lourd), et surtout, vous allez pouvoir les appliquer dès votre prochain match.
Prêt à arrêter de subir vos compétitions et commencer à les dominer ?
Votre cerveau est une merveille d'ingénierie. Mais il a un défaut majeur : il ne fait pas la différence entre un match de football et un tigre à dents de sabre.
Pour votre système nerveux, une finale = un danger mortel. Point.
Voici ce qui se passe dans votre crâne quand vous entrez sur le terrain :
1. L'amygdale détecte le "danger"
Cette petite structure en forme d'amande située au cœur de votre cerveau limbique (le fameux "cerveau reptilien") est votre alarme incendie. Elle scanne en permanence votre environnement à la recherche de menaces.
En quelques millisecondes, l'amygdale envoie un signal d'alerte rouge.
2. L'axe HPA se met en branle
L'axe hypothalamo-hypophyso-surrénalien (oui, c'est compliqué, on va simplifier) libère deux hormones de stress :
Une méta-analyse de 2024 sur le cortisol dans le sport montre un fait fascinant : les hommes démontrent une réponse cortisolique 1,8 fois supérieure aux femmes avant une compétition. Les athlètes de haut niveau qui gagnent ont un taux de cortisol modéré, pas trop bas, pas trop haut.
3. Votre cortex préfrontal tente de reprendre le contrôle
C'est la partie "moderne" de votre cerveau. Celle qui réfléchit, qui planifie, qui analyse. Celle qui vous dit : "Calme-toi, c'est juste un match, tu l'as déjà fait 1000 fois."
Le problème ? Quand l'amygdale crie, le cortex préfrontal chuchote. Sous stress intense, votre capacité de réflexion chute de 40 à 70%. Vous perdez l'accès à vos automatismes. C'est pour ça que vos gestes deviennent saccadés, que vous oubliez votre tactique, que vous "jouez petit".
Tous les stress ne se valent pas.
La loi de Yerkes-Dodson (1908) établit une relation en courbe de cloche entre l'activation physiologique et la performance :
Une étude du CHUV sur les jeunes athlètes identifie ces deux comportements :
La différence ? Votre interprétation de la situation.
Si vous stressez uniquement le jour du match, votre corps sait gérer. Le problème, c'est quand vous cumulez :
Là, votre taux de cortisol reste constamment élevé. Et un cortisol chroniquement haut, c'est catastrophique :
Les recherches d'EPhi-sports sur le stress dans le sport montrent que lors d'un stress prolongé, le corps entre en phase de résistance, mobilisant massivement vitamines, oligoéléments, et produisant des toxines. L'athlète ressent fatigue, retrait psychologique, perte d'intérêt.
Vous entrez sur le terrain. En quelques secondes :
Tout ça est NORMAL. Tout ça est UTILE… si vous savez quoi en faire.
Le problème, c'est que personne ne vous a appris à piloter ce système. On vous a juste dit "reste calme". Comme si on demandait à un pilote de F1 de rouler à 80 km/h sur le circuit de Monaco.
Ce qu'il vous faut, ce ne sont pas des conseils de grand-mère. Ce sont des techniques de neurosciences appliquées. Des outils que les champions utilisent. Des protocoles validés par la recherche.
On y va ?
Parfois, le stress ne vient pas de la peur de perdre, mais de la peur de gagner. Découvrez pourquoi dans notre dossier complet sur l'auto-sabotage en sport.
Si je ne devais vous donner qu'UN seul outil pour gérer votre stress en compétition, ce serait celui-ci.
Pourquoi ? Parce que la respiration est le SEUL levier volontaire sur votre système nerveux autonome.
Vous ne pouvez pas décider de ralentir votre cœur. Vous ne pouvez pas ordonner à vos glandes surrénales d'arrêter de produire du cortisol. Mais vous POUVEZ contrôler votre respiration. Et en contrôlant votre respiration, vous contrôlez tout le reste.
Votre système nerveux autonome a deux modes :
Quand vous êtes stressé, votre sympathique écrase votre parasympathique. Résultat : vous êtes un réacteur nucléaire sans frein.
La respiration est le bouton qui rééquilibre tout.
En modulant le ratio inspiration/expiration, vous hackez littéralement votre chimie cérébrale.
Pourquoi ça marche :
La cohérence cardiaque synchronise votre rythme cardiaque avec votre respiration. Ce phénomène, mesurable à l'électrocardiogramme, induit une variabilité de fréquence cardiaque (VFC) optimale.
Une VFC élevée = bonne adaptation au stress = performance mentale et physique maximale.
Des études sur des athlètes de haut niveau (Florent Manaudou, Tiger Woods, Roger Federer) montrent que la cohérence cardiaque :
Comment faire (Méthode 365) :
Protocole pour le sport :
20 minutes avant votre match :
Applications utiles : RespiRelax+, Kardia, Respirothèque
IMPORTANT : Ne cherchez pas à faire des respirations profondes "au maximum". La cohérence cardiaque fonctionne sur la régularité du rythme, pas sur l'amplitude.
Pourquoi c'est différent :
La respiration carrée (Sama Vritti en sanskrit) ajoute deux temps de rétention (poumons pleins et poumons vides). Cette technique est encore plus puissante pour les moments de stress aigu car elle force votre mental à se concentrer sur le comptage.
La respiration carrée est supérieure à la cohérence cardiaque pour augmenter la capacité de votre corps à consommer de l'oxygène. Les rétentions d'air créent une accumulation temporaire de CO2 qui améliore l'effet Bohr (meilleure libération de l'oxygène aux muscles).
De plus, entre 4 et 10 cycles, elle augmente l'énergie disponible. À partir de 20 cycles, elle induit une relaxation profonde.
Comment faire :
5-10 minutes avant d'entrer sur le terrain :
Variante pour plus d'intensité :
Si vous êtes à l'aise, vous pouvez passer à du 5-5-5-5 ou même 6-6-6-6. Mais attention : l'aisance prime sur la performance. Mieux vaut faire 20 cycles parfaits en 4-4-4-4 qu'échouer à tenir du 6-6-6-6.
Ne faites JAMAIS de l'hyperventilation (respirer très vite) pour "vous donner de l'énergie" juste avant un match. Vous allez :
La respiration contrôlée, c'est l'opposé de l'hyperventilation. C'est lent, profond, régulier.
Témoignage – Jérôme, footballeur amateur :
"Avant, j'arrivais au match avec le cœur à 140 bpm, les mains moites, incapable de me concentrer sur les consignes du coach. J'ai appliqué la respiration carrée dans le vestiaire pendant 10 minutes. Résultat : mon cœur est descendu à 85 bpm, j'étais lucide, et j'ai fait mon meilleur match de la saison. Maintenant je ne peux plus m'en passer."
La respiration, c'est votre frein d'urgence. Mais pour aller vraiment loin, il faut aussi programmer le GPS. Et ça, c'est le travail de la visualisation.
La visualisation dans le sport, tout le monde connaît. Les bouquins de développement personnel en parlent depuis 40 ans. Le problème ? 95% des athlètes la font MAL.
Ils visualisent le podium. La médaille. Les bras levés. Les applaudissements.
C'est exactement ce qu'il NE FAUT PAS FAIRE.
Quand vous visualisez le résultat final (gagner, le trophée, la célébration), votre cerveau fait trois erreurs :
1. Il anticipe une récompense non méritée
Des études en neurosciences (Hanakawa 2008, Robin 2005) montrent que l'imagerie motrice active les mêmes zones cérébrales que l'action réelle : cortex moteur primaire, cortex prémoteur, cervelet, noyaux gris centraux.
Quand vous visualisez la victoire, votre cerveau libère de la dopamine (hormone de la récompense) comme si vous aviez déjà gagné. Résultat ? Votre motivation chute. Votre corps se relâche. Vous perdez l'intensité nécessaire pour aller chercher cette victoire.
2. Il crée une projection future anxiogène
"Que va-t-il se passer si je gagne ?" "Comment les gens vont me voir ?" "Et si je ne suis pas à la hauteur de cette attente ?"
Cette projection dans l'après-victoire vous déconnecte du présent. Et c'est dans le présent que se joue la performance. C'est le syndrome de la "peur de gagner" (on y reviendra).
3. Il ignore les obstacles
Visualiser uniquement le succès, c'est programmer votre cerveau pour un parcours idéal. Mais la compétition, c'est le chaos. L'adversaire qui joue mieux que prévu. L'arbitre qui siffle contre vous. Votre coéquipier qui se blesse.
Si vous n'avez visualisé que le scénario parfait, votre cerveau panique au premier imprévu.
Les athlètes d'élite accompagnés par des préparateurs mentaux de haut niveau ne visualisent PAS la victoire. Ils visualisent la maîtrise des moments difficiles.
La Méthode FEELS© d'EPhi-Sports applique ce principe dans la dimension "Focus" :
Vous ne visualisez pas le but marqué. Vous visualisez :
Étape 1 : Identifiez vos 3 moments critiques
Quels sont les 3 moments où vous perdez vos moyens en compétition ?
Exemples : Penalty décisif (football), Balle de match sur mon service (tennis), Clutch 1v1 en finale (e-sport).
Étape 2 : Installez-vous dans un environnement calme
Allongé ou assis, yeux fermés. Faites 5 minutes de cohérence cardiaque pour entrer dans un état alpha (ondes cérébrales 8-12 Hz = relaxation concentrée).
Étape 3 : Construisez le scénario difficile avec TOUS vos sens
Ne vous contentez pas de "voir" la scène. Activez :
Étape 4 : Visualisez la difficulté ET votre réponse maîtrisée
Exemple (football) :
"Je suis à 11 mètres du but. Finale de coupe. Score 2-2. Tout le stade me regarde. Mon cœur bat vite. [DIFFICULTÉ] Je sens mes jambes trembler légèrement. [RESSENTI RÉEL]
Je prends une grande inspiration. J'expire lentement pendant 6 secondes. Mon rythme cardiaque redescend. [TECHNIQUE]
Je regarde le gardien droit dans les yeux. Puis je fixe l'angle en bas à gauche que j'ai choisi. Je refais ma routine : 3 pas en arrière, 2 sur le côté. Je touche le ballon. [ROUTINE]
Je prends mon élan. Mon corps est fluide. Mon pied frappe le ballon avec précision. Le ballon file dans l'angle. But. [MAÎTRISE DU GESTE]"
Important : Ne vous arrêtez pas à "But". Continuez la visualisation :
"Je cours vers mes coéquipiers. Je sens la fierté, mais aussi le soulagement. Je sais que j'ai exécuté mon process. Peu importe le résultat final du match, j'ai fait mon job sur ce moment."
Étape 5 : Répétez 5 fois le même scénario
La neuroplasticité fonctionne par répétition. Une seule visualisation ne suffit pas. Faites 5 répétitions du même scénario difficile dans la même session.
Étape 6 : Ancrez avec une respiration profonde
À la fin, prenez 3 grandes respirations en vous disant mentalement : "Je suis prêt. Je maîtrise."
Une fois que vous maîtrisez le scénario de base, ajoutez de la variabilité :
Pourquoi ça marche mieux que la visualisation classique ?
Les études de Guillot et Collet sur l'imagerie motrice montrent que la visualisation active les mêmes réseaux neuronaux que l'action réelle. En visualisant la maîtrise, vous créez littéralement des autoroutes neuronales de gestion de crise.
Votre cerveau ne fait pas la différence entre une expérience vécue et une expérience intensément imaginée. Quand la situation réelle arrive, votre cerveau se dit : "Je connais ça. Je l'ai déjà fait 100 fois."
Fréquence recommandée :
La visualisation de maîtrise, c'est votre GPS mental. Mais pour que le GPS fonctionne, il faut d'abord créer un environnement stable. Et ça, c'est le rôle de votre routine.
Rafael Nadal. 22 titres du Grand Chelem. Une légende vivante du tennis.
Mais demandez à n'importe quel fan de tennis ce qu'ils retiennent de Nadal, et ils vous parleront de… ses rituels.
Avant chaque service :
Dans le même ordre. Toujours. Depuis 20 ans.
Maniaque ? Superstitieux ? Non. Brillant.
Votre cerveau adore la prévisibilité. Dans un environnement chaotique et stressant (un match), les routines créent des îlots de contrôle.
Quand vous répétez une séquence de gestes identiques avant chaque action importante, vous envoyez un signal à votre système nerveux : "Je maîtrise. Je suis en terrain connu."
Ce signal active deux mécanismes neurologiques puissants :
1. L'ancrage conditionné (Pavlov appliqué)
Vous connaissez l'expérience de Pavlov : chien + clochette + nourriture = salivation au son de la clochette.
Votre routine fonctionne exactement pareil :
Routine + État de performance optimal = État de performance optimal déclenché par la routine seule
Après 50-100 répétitions, votre cerveau associe automatiquement votre routine à votre meilleur état mental. Vous n'avez plus besoin de "vous motiver" ou de "vous concentrer". La routine fait tout.
2. La réduction de la charge cognitive
En compétition, votre cortex préfrontal (zone de la réflexion) est saturé. Trop de décisions. Trop d'informations. Trop de pression.
La routine est une séquence automatisée qui libère de l'espace mental pour la performance. Au lieu de penser "Est-ce que je suis prêt ? Comment je me sens ? Est-ce que l'adversaire est meilleur ?", vous pensez : "Je fais ma routine."
C'est mécanique. C'est rassurant. C'est efficace.
Routine 1 : La routine pré-compétition (2-3 heures avant)
C'est votre rampe de lancement. Elle prépare votre corps et votre esprit à basculer en mode compétition.
Exemple de routine pré-match (football) :
Pourquoi la douche froide ?
Nadal l'explique dans son autobiographie Rafa : "Sous la douche froide, j'entre dans un nouvel espace dans lequel je sens mon pouvoir et ma résilience grandir. Je suis un homme différent quand j'émerge. Je suis dans le flow."
L'eau froide active massivement votre système sympathique. C'est un mini-stress contrôlé qui prépare votre corps au grand stress (le match). Vous entraînez votre résilience.
Routine 2 : La routine pré-action (avant chaque action clé)
C'est votre reset button. Entre deux points, deux tentatives, deux rounds.
Exemple de routine pré-service (tennis) :
Exemple de routine pré-penalty (football) :
Routine 3 : La routine post-erreur (reset émotionnel)
Vous venez de rater. Penalty manqué. Double faute. Teamfight perdu. Votre cerveau part en vrille. Pensées négatives. Colère. Frustration.
La routine post-erreur coupe court à la spirale mentale.
Exemple de routine post-erreur (tous sports) :
L'erreur n°1 avec les routines : croire que c'est de la superstition
Nadal a été très clair sur ce point dans son autobiographie :
"Certains appellent ça de la superstition, mais ce n'est pas le cas. Si c'était de la superstition, pourquoi continuerais-je à faire la même chose encore et encore, que je gagne ou que je perde ? C'est une façon de me placer dans un match, d'ordonner mon environnement pour correspondre à l'ordre que je recherche dans ma tête."
Les superstitions sont passives : "Si je porte ces chaussettes, je vais gagner."
Les routines sont actives : "Quand je fais ces gestes, je déclenche mon état de performance optimal."
La différence est énorme.
Témoignage – Marion, joueuse de tennis (classée 4/6) :
"Avant chaque match, j'étais différente. Parfois j'arrivais 30 minutes avant, parfois 1h. Parfois je mangeais, parfois non. Je ne comprenais pas pourquoi certains jours j'étais au top et d'autres complètement à côté. Maintenant, j'ai une routine stricte : arrivée 1h avant, échauffement 20 minutes, respiration carrée 10 minutes, playlist énergisante 15 minutes. Le jour du match, je suis un robot. Mon esprit est libéré. Résultat : j'ai gagné 7 de mes 10 derniers matchs."
Respiration pour calmer. Visualisation pour préparer. Routine pour sécuriser.
Mais il reste une erreur monumentale que 90% des athlètes font. Et c'est peut-être la plus dangereuse.
"Reste calme." "Détends-toi." "Zen, zen."
Combien de fois vous a-t-on dit ça avant un match ? Votre coach. Vos parents. Vos coéquipiers. Peut-être même votre préparateur mental (s'il est mauvais).
C'est le pire conseil que vous puissiez recevoir.
Pourquoi ? Parce que pour gagner, vous avez BESOIN d'activation, pas de relaxation.
Regardez les plus grands champions dans leurs moments de gloire :
Ils ne sont pas calmes. Ils sont CONTRÔLÉS.
Nuance capitale.
La différence ? L'énergie disponible.
Un athlète "calme" n'a pas assez d'adrénaline pour être explosif. Ses réflexes sont lents. Sa combativité est molle. Il va perdre face à un adversaire moins technique mais plus "énergisé".
Les recherches du CHUV sur les athlètes identifient deux états sous stress :
Les gagnants ne sont pas ceux qui ont le cortisol le plus bas. Ce sont ceux qui ont le cortisol au bon niveau.
Une étude sur les e-sportifs (Schmidt et al. 2020) a montré que le groupe avec une légère augmentation du cortisol (+2.3 nmol/L) avait le plus de victoires. Pas le groupe "trop calme" (cortisol en baisse), ni le groupe "trop stressé" (cortisol explosif).
Voici comment savoir si vous êtes dans la bonne zone avant un match :
✅ Vous êtes dans la zone si :
❌ Vous êtes TROP calme si :
❌ Vous êtes TROP stressé si :
Si vous êtes TROP calme (activation trop basse) :
Si vous êtes TROP stressé (activation trop haute) :
Le protocole d'équilibrage EPhi-Sports (Méthode FEELS©) :
Dimension Énergie de FEELS© :
20 minutes avant le match, vous faites un check-in :
Témoignage – Malik, joueur e-sport (League of Legends) :
"Mon erreur pendant 2 ans : essayer d'être zen avant les tournois. Je méditais, je faisais du yoga, j'arrivais super détendu… et je me faisais démonter. Mon temps de réaction était lent, mes décisions molles. Depuis que j'ai compris qu'il fallait que je sois ACTIVÉ, tout a changé. Maintenant, 15 minutes avant le match, je fais 50 pompes, je mets du rap hardcore, je crie dans les coulisses. Mon cœur bat à 110 bpm quand je m'assois. Et là, je suis un killer. J'ai gagné mes 3 derniers tournois."
Ne cherchez pas le calme. Cherchez la lucidité énergisée.
Mais il reste un dernier blocage. Peut-être le plus vicieux. Peut-être celui qui vous sabote depuis des années sans que vous le sachiez.
Vous menez 5-2 au 3e set. Il vous reste un jeu à gagner. Vous servez pour le match.
Et soudain, votre bras se crispe. Vos coups, fluides il y a 5 minutes, deviennent hachés. Vous pensez : "Surtout pas de double faute." Votre inconscient entend : "FILET." La balle tape le filet.
Votre adversaire revient à 5-3. Puis 5-4. Puis 5-5. Puis il gagne 7-5.
Vous venez de vivre la peur de gagner. Et vous n'êtes pas seul.
Contrairement à ce qu'on pourrait croire, la peur de gagner n'est pas un mythe de développement personnel. C'est un phénomène psychologique documenté qui touche 20 à 30% des athlètes, du débutant au champion du monde.
Roger Federer, Novak Djokovic, Rafael Nadal l'ont tous vécue. Maria Sharapova l'a décrite comme "un lapsus qui dure". Même Tiger Woods a parlé de ce moment où "vous voulez finir vite, trop vite, et vous gâchez tout".
La loi de Yerkes-Dodson encore une fois :
Cette courbe en cloche que nous avons vue plus tôt s'applique aussi à la motivation. Quand vous êtes proche de gagner, votre motivation explose. Et une motivation trop élevée détruit la performance autant qu'une motivation trop basse.
Le mécanisme neurologique :
Quand la victoire devient tangible, votre cerveau fait une projection. Il anticipe :
Ces pensées créent une désynchronisation corps-esprit. Votre corps est dans le présent (le match), votre esprit est dans le futur (l'après-victoire). Résultat : bug total. Vous "jouez petit". Vous accélérez pour finir vite. Vous perdez votre fluidité.
Étape 1 : Identifier les causes profondes
La peur de gagner cache souvent des croyances limitantes plus profondes.
Exercice de dépolarisation (Méthode FEELS© – Dimension Langage) :
Prenez une feuille. Tracez deux colonnes.
Résultat : Vous allez réaliser que gagner et perdre ont autant d'avantages et d'inconvénients. Aucun des deux n'est "parfait". Cette prise de conscience neutralise la charge émotionnelle. Vous ne mettez plus la victoire sur un piédestal.
Étape 2 : Ancrage dans le présent (Mindfulness appliqué)
La peur de gagner vient d'une projection future. La solution ? Revenir au moment présent.
Étape 3 : Process over outcome (Le process prime sur le résultat)
Les athlètes qui ne connaissent pas la peur de gagner ont un point commun : ils sont obsédés par le process, pas par le résultat.
Leur cerveau ne pense pas "Je vais gagner". Il pense "Je vais exécuter mon geste X fois".
Étape 4 : Acceptation de l'inconfort de gagner
Gagner, ce n'est pas confortable. C'est confrontant. Ça vous pousse à redéfinir qui vous êtes.
Affirmation à répéter : "Gagner est inconfortable. Et je l'accepte. Je ne cherche pas le confort. Je cherche l'excellence."
Témoignage – Thomas, joueur de tennis (15/1) :
"J'ai perdu 7 matchs en menant 5-2 ou 5-3 au 3e set en 2 ans. Sept. Ma famille, mes potes, tout le monde me disait 'Tu craques mentalement'. C'était vrai, mais je ne comprenais pas pourquoi. EPhi-Sports m'a fait faire l'exercice des inconvénients à gagner. J'ai réalisé que j'avais peur de la pression après. Si je devenais 'le mec qui gagne', on allait attendre ça de moi à chaque fois. Ça m'a libéré. J'ai accepté cette peur. Et maintenant, quand je sers pour le match, je me concentre juste sur mon process. 3 victoires d'affilée depuis."
La peur de gagner se travaille. Elle n'est pas une fatalité. Mais elle demande une approche différente des techniques classiques.
Et pour aller vraiment au bout, il faut travailler plus profond que les techniques. Il faut travailler sur l'identité.
C'est là qu'intervient la Méthode FEELS©.
Vous l'avez compris maintenant : les techniques de respiration, visualisation, routines sont puissantes. Mais elles traitent les symptômes, pas la cause.
Pourquoi ? Parce qu'elles agissent sur le moment de la compétition. Elles vous aident à gérer le stress QUAND il arrive. Mais elles ne répondent pas à la question fondamentale :
Pourquoi vous stressez en premier lieu ?
Chez EPhi-Sports, nous avons développé une approche qui va plus loin. Une approche qui s'attaque à la racine du problème. Une approche validée sur le terrain avec des champions du monde et des centaines d'athlètes.
La Méthode FEELS©.
FEELS© est un acronyme qui représente les 5 dimensions du système nerveux que nous travaillons :
Contrairement aux approches classiques de préparation mentale qui se focalisent sur une ou deux dimensions, FEELS© est une méthode systémique qui travaille sur les 5 en simultané. Parce que votre stress n'a pas une seule cause. Il a 5 portes d'entrée.
F – Focus : Où vous placez votre attention détermine votre stress
Votre cerveau ne peut se concentrer QUE sur une chose à la fois. Si vous focalisez sur le résultat ou les menaces, le stress est maximum.
Le Focus FEELS© : On redirige l'attention sur ce que vous contrôlez à 100% (routine, geste, respiration).
Exercice pratique : Le Focus Funnel (Entonnoir de focus). En 5 secondes, vous passez de la vision périphérique au ressenti interne.
E – Émotions : Accueillir au lieu de refouler
Refouler vos émotions ne les fait pas disparaître. Elles reviennent plus fortes.
L'approche FEELS© : Accueillir l'émotion. La nommer. La laisser passer. "Je ressens de la colère. C'est normal parce que je veux progresser. Je choisis de me concentrer sur mon process." La colère ne disparaît pas, elle se transforme en motivation.
E – Énergie : Le curseur d'activation optimal
Nous en avons déjà parlé : trop calme = mou, trop stressé = rigide.
La dimension Énergie de FEELS© : Vous apprenez à évaluer votre niveau d'activation en temps réel (échelle 1-10) et à l'ajuster par la respiration ou le mouvement. C'est du pilotage en temps réel.
L – Langage : Le dialogue interne qui change tout
Votre dialogue interne crée votre réalité émotionnelle. Si vous vous dites "Je vais perdre", votre système nerveux obéit.
Le Langage FEELS© : On remplace par du réalisme énergisant. "Il est fort, donc je vais me dépasser". "Mon corps me prépare à performer". On utilise des mantras de performance ("Je suis prêt. Je suis solide.").
S – Sensations : Habiter votre corps, pas votre tête
Quand vous êtes stressé, vous êtes dans votre tête. Or, la performance sportive se joue dans le corps.
La dimension Sensations de FEELS© : On vous réapprend à ressentir votre corps en temps réel. Exercice du Body Scan Express (30 secondes) pour vous reconnecter au sol et à vos muscles.
Blaise Matuidi, champion du monde 2018, est l'un des athlètes avec qui nous avons travaillé sur la gestion du stress de haut niveau.
Son problème initial : Une tendance à "sur-jouer" dans les grands matchs, épuisant ses réserves et perdant en lucidité.
L'approche FEELS© appliquée :
La Méthode FEELS© ne vous apprend pas à gérer le stress. Elle vous apprend à le transformer en superpouvoir.
Vous avez maintenant toutes les clés pour ne plus perdre vos moyens en compétition. Mais la connaissance sans action ne sert à rien.
Voici votre plan d'action immédiat :
Cette semaine (J-7 à J-1 avant votre prochain match)
Votre Prochaine Étape
Si vous êtes sérieux dans votre volonté de ne plus jamais perdre vos moyens en compétition, nous avons créé un Guide Gratuit exclusif pour aller plus loin :
"Le Guide de la Performance Mentale : Comprendre et Maîtriser vos Émotions (Méthode Scientifique)"
Dans ce guide, vous découvrirez :
✅ Comprendre l'Index de Computation (pour débloquer votre potentiel)
✅ Gérer les 4 émotions primaires (Peur, Colère...)
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EPhi-Sports | Centre de Préparation Mentale & Neurosciences
Méthode FEELS© – Programme L'Odyssée de l'Excellence
Les champions ne naissent pas. Ils se construisent. Et ça commence dans la tête.
